Anecdotes Historiques

Lors les Bans et arrière-bans convoqués par le Roi pour les guerres, établi lors de l’Ost de FOIX assemblé à PAMIERS en 1271, a été extrait des rôles les noms de Seigneurs de la Sénéchaussée de Saintonge qui allèrent contre le Comte de Foix, pour le service du Roi Philippe III dit le Hardi. On y retrouve deux services au roi de Seigneurs et gentilshommes en faveur de FRONTENAY :

-  Maître ROILE dit qu’il devait dix jours de service au Chastel de FRONTENAY, une maille d’or et 60 sols avec l’hommage.
- Thibaut DES GRANCHES dit au Roi qu’il devait hommage et service pour 40 jours en la Châtellenie de FRONTENAY.

FRONTENAY faisait partie autrefois de la Sénéchaussée de SAINT JEAN D’ANGELY et de l’ancien hommage du Poitou. En 1402, FRONTENAY dépendait alors de l’Archiprêtré de MAUZE et de l’évêché de SAINTES. Plus tard, l’Archiprêtré de FRONTENAY était composé de 24 paroisses qui étaient : AMURE et DANCE, ARCAIS, BESSINES, LE CORMENIER, COULON, CREPE, DEYRANCON, LE BOURDET, EPANNES, SAINT FLORENT, LA FOYE MONJAULT, FRONTENAY ROHAN-ROHAN, SAINT GEORGES DU REX, GRANZAY, GRIPT, SAINT HILAIRE LA PALUD, SAINT LIGUAIRE et SAINTE MAGDELEINE, MAGNE, SANSAIS, SAINT SYMPHORIEN, LA REVETISON, LA ROCHENARD, VALLANS, LE VANNEAU, USSEAU et le prieuré de Saint Martin-de-Juiller.

 

En plus de FRONTENAY et de ses hameaux (Le Gué, La Bassée, Faugery, Aitz), huit paroisses étaient comprises dans la juridiction de ce duché-pairie qui s’étendait jusqu’aux portes de NIORT.  Ces huit paroisses étaient : AMURE - ARCAIS - BESSINES - EPANNES – SAINT SYMPHORIEN -SANSAIS - VALLANS – LE VANNEAU

En 1334, le moulin de vent de l’Ourme-Gautier et les moulins à eau des Aymonets et du Four-aux-Garnier sont affermés à Huguet GAUVAIN de FRONTENAY.

Le 7 décembre 1555, M° François ROY, prêtre aumônier de l’Aumônerie de FRONTENAY et y demeurant, acheta « un certain nombre de livres »  de François FAVEREAU, religieux de l’ordre de Saint BENOIST, chambrier demeurant à LIBOURNE.

Le sceau de la baronnie de FRONTENAY reproduit à la première ligne de l’inscription de notre vieille cloche : « Ecartelé. Au 1 et 4 contre écartelé de Navarre et d’Evreux. Au 2 et 3 de ROHAN, brisé d’un lambel : sur le tout de MILAN.

Un Frontenaysien à la Garde Républicaine (Octobre 1910) : Albert SAINT MARTIN fut admis dans la Garde Républicaine par décision Ministérielle du 1° septembre 1910 et rejoignit sa garnison à PARIS le 24 septembre suivant.

 

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